jeudi, novembre 02, 2006

Métro boulot Montreuil

Tout à l’heure, j’ai croisé son regard. Nous nous sommes regardées. Yeux dans les yeux. Oh, pas longtemps, pas de quoi se dire qu’on se connaissait, juste de quoi comprendre qu’on était vivantes, toutes les deux, dans le métro, au milieu du champ des yeux mornes, ternes avant même de s’ouvrir, et des chaires fatiguées.

J’ai souri, mais, pudeur, n’ai rien osé montré.

Sinon, il est fort probable que j’aille signer à Montreuil fin novembre, même si j’ai vraiment, vraiment, vraiment horreur de ça.